C'est la veille du départ. Nous devons rendre la voiture de location avant midi.
Nous avons commencé la journée par un bain pris sur la plage de Trévani.
Ce matin là, l'eau était moins chaude que d'habitude, et c'est vrai que j'ai apprécié ce bain.

Cette photo est prise de la voiture en nous dirigeant vers Mamoudzou. Nous avons vu plusieurs fois des pneus utilisés comme objets de décoration pour créer des murets par exemple.
Nous avions rendez vous à 11h avec le sculpteur sur bois.

Nous sommes arrivés à 10h30, et nous avons pu le voir finir notre masque. C'est impressionnant la précision des coups de ciseaux à bois, hache...

Voyez comment il cale le masque avec son pied. Il ne faudrait pas que son ciseau à bois dérape...
Il avait également un abri en cas de pluie.
Après avoir rendu la voiture, nous sommes allés à pied jusqu'au marché de Mamoudzou.

Sur cette photo nous apercevons les nouveaux batiments prévus pour le marché mais non encore actuellement utilisés.

Le marché se passe donc encore sous des toiles.
Au vu de cette photo, ce semble très fatiguant pour certains...(photo Françoise).

Nous avons vu souvent des paniers de charbon de bois à vendre, sans doute prévus pour leurs fameuses brochettes de zébu.
Nous sommes ensuite allés en ville. La grande rue commerçante est encombrée de voitures.

Voici un type de bâtiments que l'on trouve: une partie en tôles, une autre en parpaings.
Il y a aussi des bâtiments tout neufs et modernes, essentiellement les bâtiments administratifs.

Les ados et les enfants sont toujours demandeurs pour être photographiés dès qu'ils voient un appareil photo.

Des enfants à Mamoudzou.

Des enfants dans la rue de l'école du Baobab. Très jeunes, ils portent les objets sur la tête.
A Mayotte, il y a un GR qui sillonne l'île. Mais lorsque nous étions passés au comité du tourisme au début de notre séjour, il nous avait été déconseillé de les utiliser à cause de la présence des clandestins Anjouanais.
Le GR passe à coté de la résidence, aussi ce vendredi en fin d'après midi, je décidais d'y faire un petit tour.

J'ai alors découvert la présence d'un quartier de mahorais derrière la résidence dont nous n'avions pas imaginé la présence.
Et durant cette balade, j'ai eu la chance de voir des makis.

Comme c'était notre dernière soirée, le soir, nous sommes allés avec Ivonig dans un restaurant qui nous a bien plu.

Des batiks étaient exposés, et nous en avons acheté un représentant une course de pneus par des enfants mahorais (photo Françoise).